Adou : Samalada

Photographe Adou
“Il n’y a aucune différence entre prendre une photo des autres et moi-même. L’objectif peut être dirigé vers l’extérieur, mais que cela vous plaise ou non, la photographie vous révèle toujours.” – Adou Dans cette dernière série d’œuvres, justement intitulée d’après l’artiste lui-même, Adou va à la racine de l’individu et de l’appareil photo, le […]

Lire la suite

Rupture de stock

Être averti si le livre est à nouveau en stock



“Il n’y a aucune différence entre prendre une photo des autres et moi-même. L’objectif peut être dirigé vers l’extérieur, mais que cela vous plaise ou non, la photographie vous révèle toujours.” – Adou

Dans cette dernière série d’œuvres, justement intitulée d’après l’artiste lui-même, Adou va à la racine de l’individu et de l’appareil photo, le photographe devant l’objectif, vu et invisible, à la fois photo-grapher et sujet de ses photographies. Tout en faisant des photographies dans les montagnes du Sichuan pour sa série de portraits «Samalada», Adou a dit un jour: «Il n’y a aucune différence entre prendre une photo d’autrui et moi-même. La caméra peut être dirigée vers l’extérieur, mais que vous l’aimiez ou non, elle vous révèle toujours ».

Je ne sais pas pourquoi je prends des photos; si je savais, je ne continuerais pas à les prendre. Je ne connais pas la signification de la vie; si je savais, je ne continuerais pas à chercher.

Pour moi, la photographie est une sorte de croyance. Je crois que la photographie est meilleure que moi. Cela explique pourquoi je méprise les églises, pourquoi je méprise toutes les formes autres que la photographie. Lorsque vous faites partie de la (sa) photographie, vous n’avez pas besoin de nos sensibilités superficielles pour souligner la grandeur d’une image. Vous êtes juste vassal pour l’image, de la poussière insignifiante dans la lumière.

Nous sommes si arrogants, susceptibles de devenir de faux dieux à des moments hypocrites. Cependant, ce n’est pas une vraie partie de nous-mêmes, nous pouvons également trouver de l’éclat dans ces moments. Telle est la contradiction…

Si cette réponse n’a aucune signification – si vous ne vous souciez que du processus – alors qui peut nous dire quel est le processus? “Ne te retourne pas, tu te transformeras en pierre.” ? Adou

“There is no difference between taking a picture of others and myself. The camera may be pointed outward, but whether you like it or not, it always reveals you.” – Adou

In this latest series of works, aptly titled after the artist himself, Adou goes to the root of the individual and the camera, the photographer in front of the lens, seen and unseen, both photo-grapher and subject of his photographs. While making photographs in the mountains of Sichuan for his “Samalada” series of portraits, Adou once said “There is no difference between taking a picture of others and myself. The camera may be pointed outward, but whether you like it or not, it always reveals you”.

I don’t know why I take photographs; if I knew I would not keep taking them. I don’t know the significance of life; if I knew I would not keep on searching.

To me, photography is a kind of belief. I believe that photography is better than me. This explains why I disdain churches, why I disdain all forms that are other than photography. When you become a part of the (his) photograph, you do not need our shallow sensibilities to emphasize the greatness of an image. You are just vassal for the picture, some insignificant dust in the light.

We are so arrogant, apt to become false gods at hypocritical moments. However, this is not a true part of ourselves, we can also find brilliance in those moments. This is the contradiction…

If this answer has no significance – if you only care about process – then who can tell us, what is the process? “Don’t turn around, you’ll turn into stone.” ?Adou

Poids 250 g
Dimensions 19 × 25 cm
Photographe

Ville

Editeur

Date d'édition

Spécifité

ISBN 9784905453284
Langue(s) anglais, japonais
Nombre de pages 48
Reliure Broché