Kajsa Gullberg : The house of mirrors

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À l’automne 2017, Kajsa Gullberg s’est rendue dans un club échangiste de la ville où elle vit. Ce n’était pas pour travailler sur un projet mais pour élargir son idée d’elle-même et de sa sexualité. Ce qui l’a vraiment surprise, c’est que c’était la première fois qu’elle se sentait en sécurité.

‘C’était l’ultime espace de sécurité sexuelle pour une femme. C’était un endroit où nous pouvions venir et avoir n’importe quel genre de relation sexuelle que nous voulions sans risquer d’être violée ou agressée. Ensuite, j’ai remarqué la diversité. Chaque femme était désirée, peu importe sa taille, son âge ou toute autre qualité physique. Et la troisième chose était que c’était l’espace libre ultime qui permettait à une femme d’exprimer sa sexualité – libre de toute honte et libre d’explorer ses désirs. ’

Après avoir passé un temps considérable dans le club et gagné la confiance des clients et des propriétaires, Kajsa a pu prendre son appareil photo avec elle. Elle a photographié les femmes de manière à illustrer ce qu’elle a vu, ressenti et vécu tout au long de son voyage. Dans certains cas, elle a recréé des scènes.

Comme le dit Kajsa, « le projet n’est pas un documentaire sur un club échangiste, mais un commentaire sur ce que c’est que d’exister dans un corps féminin dans notre société… Je veux que mon travail soit un kaléidoscope ou un prisme à travers lequel les gens peuvent regarder. J’espère que mon travail suscitera de nouvelles perspectives, réflexions, sentiments et questions chez les gens. »

Née en Suède, Kajsa Gullberg est actuellement basée à Copenhague. Ses intérêts sont centrés sur les structures socio-politiques, d’un point de vue principalement féministe/genre, et les effets psychologiques et culturels de la « honte ». Ses méthodes de travail sont basées sur l’expérience.

In the fall of 2017 Kajsa Gullberg went to a swinger club in the city where she lives. This was not to work on a project but to expand her idea of herself and her sexuality. What really surprised her was that it was the first time she actually felt safe.

‘This was the ultimate sexual safe space for a woman. It was a place we could come and have any kind of sex we wanted without the risk of being raped or assaulted. The next thing I noticed was the diversity. Every woman in there was desired; no matter her size, age or other physical quality. And the third thing was that it was the ultimate free space that allowed a woman to express her sexuality – free from shame and free to explore our lusts and desires.’

After spending a considerable time in the club and gaining the trust of the users and the owners, Kajsa was able to take her camera with her. She photographed the women in ways that illustrated what she saw, felt and experienced through her journey. In some instances she recreated scenes.

As Kajsa says, ‘The project is not a documentary about a swingers club. It is a comment on what it is like to exist in a female body in our society… I want my work to be a kaleidoscope or a prism for people to look through. I hope that my work will generate new perspectives, thoughts, feelings and questions in people.’

Swedish born, Kajsa Gullberg is currently based in Copenhagen. Her interests centre on socio-political structures, from a mainly feminist/gender perspective, and the psychological and cultural effects of ’shame’. Her working methods are experience based.

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Informations complémentaires

Etat du livre Neuf
ISBN 13 9781911306580
Photographe

Ville

Editeur

Date d'édition

Poids 550 g
Dimensions 16 × 24 cm
Nombre de pages 128 pages
Reliure Relié
Langues anglais