Gueules d’assassin ; La photographie à l’assaut du crime

Une effrayante galerie de portraits, racontant en cent clichés l'histoire de la photographie dans l'enquête criminelle.

Longtemps la police a dû se contenter de simples descriptions orales ou écrites pour identifier les malfrats.

Dès l'invention de la photographie, les policiers collectent des portraits artistiques existants, qui deviennent autant d'indices.

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En 1855, pour la première fois, le corps d’une femme assassinée est photographié, ce qui va permettre d’identifier la victime, puis de confondre le coupable, le tueur en série Dumollard.

Avec Bertillon, à la fin du xixe siècle, la photographie devient scientifique : portraits anthropométriques et fixation des scènes de crime inaugurent l’ère moderne, avec de réels succès.

Ces techniques françaises s’exportent rapidement : des bulletins de police criminelle circulent à travers le monde, donnant une nouvelle vie à l’avis de recherche. Mais y a-t-il vraiment des  » gueules d’assassin « , ou la photographie judiciaire ne rend-elle pas tout le monde terriblement patibulaire ?

Bruno Fuligni, écrivain, historien, maître de conférences à Sciences-Po, est l’auteur de quarante livres sur l’histoire politique et policière de la France. Il a constitué une importante collection de criminologie, des placards de la royauté aux avis de recherche du FBI.

Poids 850 g
Dimensions 20 × 25 cm
Date d'édition

Auteur(s)

Editeur

Spécifité

EAN

9782372544412

Ville

ISBN 9782372544412
Langue(s) français
Nombre de pages 192
Reliure Relié