Photographe Français

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  • Stéphanie Pommez : The Enchanted Ones

    Dans la vaste étendue de la forêt amazonienne brésilienne prospère une communauté connue sous le nom de Ribeirinhos ou habitants des rivières. Parmi eux vivent les sages-femmes traditionnelles qui accueillent la vie et partagent des histoires alors qu’elles traversent les rivières qui sillonnent le paysage. The Enchanted Ones de Stephanie Pommez est un hommage à leurs légendes et mythes. Ces récits sont étroitement liés à la culture de Ribeirinho, enrichissant notre compréhension de la forêt amazonienne et du lien profond entre les habitants du fleuve et leur environnement.

    Within the vast expanse of the Brazilian Amazon forest thrives a community known as the Ribeirinhos or river dwellers. Among them live the traditional midwives who welcome life and share stories as they travel through the rivers that crisscross the landscape. The Enchanted Ones by Stephanie Pommez is a tribute to their legends and myths. These tales are intricately woven into the fabric of the Ribeirinho culture, enriching our understanding of the Amazon forest and the river dwellers’ profound connection with their environment.

    52,00
  • Letizia Le Fur : Le crépuscule des lieux

    Le crépuscule des lieux réunit 94 photographies réalisées par Letizia Le Fur dans des maisons et châteaux laissés à l’abandon – des lieux désaffectés, encore imprégnés d’une présence humaine, livrés à leur propre temporalité.

    Le crépuscule des lieux gathers 94 photographs by Letizia Le Fur, taken in abandoned houses and châteaux — disused spaces still marked by traces of human presence, now left to follow their own sense of time.

    35,00
  • Patrick Demarchelier

    Un nouveau portrait époustouflant du photographe de mode légendaire, célèbre pour ses clichés emblématiques de la mode, expose maintenant une mine d’images jamais vues auparavant—chacune à couper le souffle et pleine de surprises, révélant une gamme extraordinaire de talent.

    A stunning new portrait of the legendary fashion photographer, famed for his iconic fashion shots, now exposes a trove of never-before-seen images—each one breathtaking and full of surprises, revealing an extraordinary range of talent.

  • Anne-Lise Broyer : La couleur vient après

    Ce livre est coédité avec le Jeu de Paume à l’occasion du prix Niépce – Gens d’images dont Anne-Lise Broyer a été lauréate en 2024.

    Dans ce recueil, la photographe revisite les différentes séries qu’elle a développées depuis une trentaine d’années. Elle construit alors un nouveau récit photographique inspiré par Duras, Flaubert ou encore Rimbaud. Les clichés sont accompagnés de poèmes et d’un texte analytique sur le rapport à l’écriture dans l’œuvre de l’artiste.

    35,00
  • Marc Garanger : Algériennes surexposées ; Marc Garanger dans la guerre d’Algérie

    À 25 ans, Marc Garanger effectue son service militaire pendant la guerre d’Algérie. Envoyé à Aïn Terzine, à une centaine de kilomètres au sud d’Alger, il réalise 2.000 portraits photographiques de femmes destinés à des documents d’identité. À partir de l’étude de ce corpus, l’auteure propose une réflexion sur les femmes, la guerre et les conséquences de la colonisation en Algérie.

    20,00
  • Antoine d’Agata : Un endroit inconvénient

    Exploration de deux lieux chargés de violence à proximité de Kiev. Le ravin de Babyn Yar a été le théâtre de l’exécution de 33.000 Juifs en septembre 1941 puis de 70.000 personnes durant l’occupation nazie. En mars 2022, l’armée russe a tué plus de 650 civils à Boutcha.

    Jonathan Littell interroge les survivants, les résidents et les historiens tandis que Antoine d’Agata livre sa vision en plus de 70 clichés.

    21,00
  • Raphaëlle Peria : Accorder le néant

    Raphaëlle Peria utilise la photographie comme support pour mener un travail de l’ordre du dessin.

    « […] Elle dit aimer les arbres. Les aimer de tous temps.
    C’est son motif préféré. […] Ils sont, dit-elle, ‘les porteurs de notre mémoire, les gardiens de nos secrets’. D’autant qu’ils peuvent vivre beaucoup plus longtemps. Droits comme un I, ils sont tout en même temps résistants et résilients. Ils nous donnent la mesure du temps, celle de la nature dans sa plénitude, entre terre et ciel. C’est elle que célèbre l’artiste, qu’elle s’applique à mettre en lumière. […]
    Raphaëlle Peria affectionne tout ce qui touche au vivant. Elle s’intéresse aux sciences de la vie et de la terre, au vital. La question des écosystèmes est au cœur de ses préoccupations. » -extrait du texte De rerum natura de Philippe Piguet.

  • Gilles Leimdorfer : Mythologies ; Voyage dans nos lieux communs

    En référence à Roland Barthes, le photographe s’attache, dans un voyage à travers la France, à retrouver l’essence d’une histoire, d’une culture et d’une légende nationales.

  • Noémi Pujol : Hypnos

    Un recueil de clichés donnant à voir des dormeurs dans des trains. La photographe fait le portrait d’individus qui s’abandonnent totalement et se laissent bercer par le rythme des wagons. Elle expérimente également le graphisme gratté ainsi que la couleur sur des images en noir et blanc.

    A collection of snapshots portraying sleepers on trains. The photographer captures individuals who completely let go, surrendering themselves to the rhythm of the carriages. She also experiments with scratched graphics as well as color applied to black-and-white images.

  • Nicolas Giraud : Paris 2024

    Paris 2024 réunit un ensemble de photographies de bâtiments historiques pendant leur restauration.

    Paris 2024 brings together a series of photographs of historic monuments undergoing restoration.

    32,00
  • Lola Raban Oliva, Jean-René Etienne : Les Oiseaux

    Le 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris a pris feu.

    On 15 April 20&ç, a fire broke out in Notre-Dame de Paris.

    Lè 15 Avril 2019, difé pri Notre-Dame.

    25,00
  • John Batho : Couleur froide

    Présentation des œuvres du photographe plasticien français, autour de la thématique des objets ou personnes laissés pour compte à Paris.

    29,00
  • François Suchel : Nomade du ciel

    Exemplaire Signé / Signed Copy.

    Existe en Édition COLLECTOR avec 1 Tirage. Cliquez ici.

    François Suchel, pilote de ligne sur Airbus A320-340 a sillonné le monde avec un Polaroid à la main et l’a photographié avec tendresse et poésie lors de ses escales ; texte de Jean-Christian Fleury, photos en couleurs.

    40,00
  • Nina Ferrer-Gleize : L’Agriculture comme Écriture (Nlle édition)

    Réédition 2025.

    Nourrie de sa pratique photographique ainsi que d’une relation forte à la littérature et à l’écriture, Nina Ferrer-Gleize met en scène le milieu agricole à travers l’exploitation laitière de son oncle dans le nord de l’Ardèche. Son travail de terrain témoigne de sa volonté de tisser des relations avec les individus d’un territoire par le biais de la photographie mais aussi du dessin ou de l’archive.

  • Raymond Depardon : Auschwitz-Birkeneau

    Exemplaire Signé / Signed Copy.

    Publié à l’occasion de l’exposition au Mémorial de la Shoah à Paris du 26 juin au 9 novembre 2025.

    En 1979, alors que le site du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau entre au patrimoine mondial de l’Unesco, le photographe et réalisateur Raymond Depardon se rend sur place, où il prend de nombreuses photographies, constituant un témoignage de ce qu’il reste de cette machine de la mort.

  • Jean-Christophe Béchet : African Memories (COLLECTOR)

    Édition COLLECTOR dans un Coffret Signé & Numéroté sur 30 comprenant le Livre en édition Limitée Signé avec un Tirage (24x18cm) Numéroté sur 10 & Signé.

    COLLECTOR Edition in a Signed & Numbered Box Set limited to 30 copies, including the Limited edition Signed Book with a Print (24x18cm) Numbered on 10 & Signed.

    Le photographe français propose un travail de jeunesse réalisé durant trois années passées en Afrique.

    « Cameroun, Mali, Niger, Burkina Faso, Nigéria, Algérie… Dans cette œuvre intimement personnelle, je revisite, trente-cinq ans plus tard, mes premiers pas de jeune photographe.

    Cette période intense de trois ans, que j’ai surnommée « mes années africaines », aurait pu se concrétiser dans un premier livre, il y a 25 ans… mais finalement, la plupart de ces photographies sont demeurées inédites. Quelques tirages ont circulé dans des expositions, mais la majorité est restée enfouie dans des boîtes d’archives.
    « Mes années africaines » représentent 79 planches contacts et environ 2220 vues argentiques,24×36 et 6×6. Un nombre conséquent, mais finalement assez faible si on le ramène à la production actuelle en numérique où l’on réalise facilement plusieurs centaines d’images par jour.

    Aujourd’hui, j’ai revisité et réorganisé ces photos. Je remarque néanmoins qu’avec le temps, le statut des images évolue : certains souvenirs s’effacent tandis que d’autres s’affirment ; certaines prises de vue gagnent en puissance quand d’autres tombent dans la répétition ou le cliché. Il est essentiel de trouver le juste milieu entre le souvenir de ce passé et le désir de créer une œuvre contemporaine à partir de photos qui ont plus de 35 ans. Le défi d’African Memories est là !

    Le Mali, le Niger, le Burkina Faso, des pays qui m’avaient chaleureusement ouvert leurs portes, sont aujourd’hui des territoires fermés.

    De nombreux lieux fascinants (Mopti, Gao, Tombouctou, le pays Dogon, Agadès…) capturés dans African Memories sont désormais inaccessibles aux visiteurs francais ou européens. » -J.C. Béchet

  • Jean-Christophe Béchet : African Memories (Édition Limitée)

    Livre en édition Limitée Signé avec un Tirage (24x18cm) Numéroté sur 10 & Signé.

    Limited edition Signed Book with a Print (24x18cm) Numbered on 10 & Signed.

    Le photographe français propose un travail de jeunesse réalisé durant trois années passées en Afrique.

    « Cameroun, Mali, Niger, Burkina Faso, Nigéria, Algérie… Dans cette œuvre intimement personnelle, je revisite, trente-cinq ans plus tard, mes premiers pas de jeune photographe.

    Cette période intense de trois ans, que j’ai surnommée « mes années africaines », aurait pu se concrétiser dans un premier livre, il y a 25 ans… mais finalement, la plupart de ces photographies sont demeurées inédites. Quelques tirages ont circulé dans des expositions, mais la majorité est restée enfouie dans des boîtes d’archives.
    « Mes années africaines » représentent 79 planches contacts et environ 2220 vues argentiques,24×36 et 6×6. Un nombre conséquent, mais finalement assez faible si on le ramène à la production actuelle en numérique où l’on réalise facilement plusieurs centaines d’images par jour.

    Aujourd’hui, j’ai revisité et réorganisé ces photos. Je remarque néanmoins qu’avec le temps, le statut des images évolue : certains souvenirs s’effacent tandis que d’autres s’affirment ; certaines prises de vue gagnent en puissance quand d’autres tombent dans la répétition ou le cliché. Il est essentiel de trouver le juste milieu entre le souvenir de ce passé et le désir de créer une œuvre contemporaine à partir de photos qui ont plus de 35 ans. Le défi d’African Memories est là !

    Le Mali, le Niger, le Burkina Faso, des pays qui m’avaient chaleureusement ouvert leurs portes, sont aujourd’hui des territoires fermés.

    De nombreux lieux fascinants (Mopti, Gao, Tombouctou, le pays Dogon, Agadès…) capturés dans African Memories sont désormais inaccessibles aux visiteurs francais ou européens. » -J.C. Béchet

    160,00
  • Eric Tabuchi & Nelly Monnier : AR ; Aller – Retour

    Aller-Retour – AR sans N – constitue en quelque sorte un making-of de l’ARN. Mais plus qu’un carnet de voyage, auquel il emprunte surtout sa forme, l’ouvrage est le récit d’une rencontre : celle de l’image avec l’écriture, soit 120 photos et autant de textes qui forment comme un long ruban où défilent les kilomètres, les saisons, les paysages, les constructions, les fatigues passagères, les rencontres inattendues, les doutes de chacun, les émerveillements partagés.

  • Klavdij Sluban : Balkans – Transit

    Ce récit raconte un long périple entrepris au printemps 1995 à travers les pays balkaniques au cours duquel François Maspero revit les scènes de barbarie de son enfance. Prix RFI-Témoin du monde 1997.

  • Patrick Wack : Azov Horizons

    Le projet photographique « Azov Horizons » emprunte les coulisses méridionales du conflit russo-ukrainien afin d’offrir un regard intime, été après été, sur la période qui a précédé le déclenchement du conflit, le temps du conflit et celui de l’après-conflit.

    Aujourd’hui, durant cette année charnière que sera 2025, nous publions une monographie du premier chapitre de ce projet, entamé il y a cinq ans, et qui se déploiera encore sur plusieurs années.

    De nombreux changements ont eu lieu depuis mes premières images sur les rives de la mer d’Azov. C’est avec Evgeniya, ma future épouse, que j’ai découvert pour la première fois cette région du sud de la Russie, à l’été 2019. Nous avions passé deux semaines au bord de la mer d’Azov, cette petite sœur de la mer Noire, dont l’eau turquoise perpétuellement baignée de soleil et les crépuscules mauves me laissaient une impression de Californie. C’est cette lumière estivale et ces dégradés d’horizons que je me promettais de venir photographier, été après été, comme le fil formel qui guiderait ma découverte de la région. Bien qu’ayant également travaillé à l’intérieur des terres russes et ukrainiennes, c’est au bord de cette mer que je trouvais la douceur visuelle la plus à même d’entrer en contraste avec le mal qui montait. Telle est l’ambiguïté fondamentale que le projet ambitionne de donner à sentir : que sous la plage gronde la fureur et gisent les pavés qui brisent les peuples.