Georges-Antoine Bernard : Le ciel et ses clochers

Livre Épuisé.

Exemplaire couverture jaunie par la lumière.

Intérieur état neuf.

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Livre Épuisé.
Exemplaire couverture jaunie par la lumière.
Intérieur état neuf.

Cet album présente des photographies imprimées en héliogravure sur lesquelles les clochers d’église se détachent du ciel et du paysage des campagnes françaises ; introduction du photographe Georges-Antoine Bernard et préface de Claude Roger-Marx, photos en n.b.

“La vie du ciel a toujours exercé sur moi une sorte de fascination. Je ne m’en suis jamais blasé et je m’émerveille toujours des transformations constantes qu’elle apporte au paysage.
Il était inévitable que dans mes photographies, comme dans cette contemplation, soient inscrits à leur place les premiers plans : l’arbre, et la flèche du clocher qui jaillissant d’un village indique impérieusement la direction du ciel. Je me suis aperçu un jour que toutes les compositions que j’avais faites ne tenaient que par le clocher et que, si je supprimais l’église, je supprimais tout.
Cette constatation m’a incité à me fixer un thème : “le Ciel et ses Clochers” pour compléter un ensemble dont les premières images avaient été recueillies sans intention déterminée.” – extrait de l’introduction de Georges-Antoine Bernard.

“On discerne dans nombre de ces images, l’amitié scellée entre les clochers et les arbres, ces arbres nourris davantage encore du ciel que de l’humus. Ils aspirent à échapper à la pesanteur. Leurs cloches, ce sont les oiseaux. À contre-jour, ce monde semble avoir été façonné, lui aussi dans la pierre. Parfois, comme en Bretagne, vêtu d’un vert doré de lichen, c’est le sanctuaire moussu qui, par mimétisme, s’est fait végétal tandis que les arbres ont l’air de statues. Ailleurs les troncs, les branches par leur croissance, ils rêvent d’étouffer leur rivale altière, de la ceinturer de leurs griffes, de la prendre dans un réseau de barbelés. L’hiver, le crépuscule, soulignent l’âpreté de ces semblants de lutte. Mais, descende un rais de soleil, surgissent les premiers bourgeons, les tiges deviennent caressantes et, comme un encens, une brume glauque monte au long des murs consacrés.” – extrait de la préface de Roger-Marx Claude.

Poids 1150 g
Dimensions 24 × 32 cm
Auteur(s)

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Date d'édition

Editeur

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Photographe

Spécifité

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Ville

ISBN
Langue(s) français
Nombre de pages
Reliure Broché