Livre Signé / Signed Book.
Livre Épuisé / Out of Print Book.
Exemplaire Neuf / Copy New.
Jean Luc Tartarin, né en 1951, lauréat à 20 ans du prix Nicéphore-Niépce et professeur de photographie à l’école des Beaux-Arts de Metz, expose pour la deuxième fois à la Cour d’Or de Metz. Ce photographe place le paysage au centre de son travail et traite en grand format des thèmes variés (grands paysages, bestiaires, fleurs, ciels). Les paysages de Tartarin explorent les infinies variations de la réalité atmosphérique : une expérience de la beauté que cet ouvrage nous invite à partager.
Jean Luc Tartarin crisscrossed the coutnryside, assiduously revisiting the same site until he had developed a kind of understanding for them and could capture fleeting moments snatched served by a keen sensibility, puts colour at the heart of things. By reconciling the timeless and the fugacious, representation and sensation, it vividly conveys the artist’s subjectivity and makes manifest the marvellous ambiguity of the real.
En 1997, le travail noir et blanc est clos, toutes les séries tirées par l’auteur. Le choix de la couleur s’impose. Les formats et la nature des pièces produites vont s’affirmer et prendre la forme tableau, une évidence qui affirme présence et contemplation.
Un nouvel ensemble est constitué, dont de larges extraits seront montrés au musée de la Cour d’Or à Metz en 2010.
Pendant six années, sur un territoire restreint, dans les alentours de sa maison de Meuse, à l’aube ou au crépuscule, le protocole nécessaire à l’unité chromatique de l’ensemble.
L’idée première a été la notion de Grand Paysage, paysage ouvert, la frontalité d’un espace large, dont l’amplitude absorbe le regard. « Faire l’image, cadrer, tout maîtriser, lumière, profondeur, par cette découpe, amener le réel, là, devant moi, faire advenir l’image déjà présente, la prévisualiser, en faire ce grand paysage. »
Dans cette même intention vont s’intégrer les acteurs du Bestiaire, l’âne, le cheval, le bœuf, qui marquent le paysage et le façonnent. Présences singulières qui surgissent dans l’image. « La présence, le poids, dans l’espace, de ces êtres-là, posés sur terre, primitifs, parfois touchants et somptueux dans leur présence, m’ont permis des instants intenses. Les Fleurs, la plupart des bords de route, en lisière de champs, m’ont données leur éclat, tel un hymne à la beauté du monde. » La série Ciels a été déterminée par le lieu de prise de vue, invariable, en Meuse, depuis la grande cour de la maison, en cadrant le ciel qui la surplombe.
« Je suis dans l’attente de ces moment très fugitifs, chaque ciel est un moment du monde, qui perd son caractère géographique pour devenir météorologique; ce moment de la journée se fait moment d’éternité, et devient un bloc de sensations colorées. » ; avant-propos de Anne Andrian et Raphaël Mariani, textes de Régis Durand et Sally Bonn, entretien par Laurent Le Bon, photos en couleurs.






