Los Angeles est une ville centrifuge, fondamentalement américaine dans sa tendance à se déployer vers la périphérie. Isolated Houses se concentre sur la frontière extérieure de cet étalement urbain. Ici, à 150 miles de la ville, l’environnement bâti se résume à une poignée de structures rudimentaires, des cubes isolés à la lisière du plan infini du désert.
Les habitations qui ponctuent le paysage semblent temporaires, presque semblables à des jouets, mais elles constituent le centre même de ces photographies, leur raison d’être. Ce travail rend hommage à ces lieux où la nature et la culture se rencontrent, et suggère que nous occupons tous une zone frontalière entre le naturel et l’artificiel.
Los Angeles is a centrifugal city, fundamentally American in its tendency toward the periphery. Isolated Houses focuses on the urban sprawl’s outer frontier. Here, 150 miles outside the city, the built environment comprises a handful of rudimentary structures, isolated cubes at the edge of the infinite plane of the desert.
The dwellings that dot the landscape seem temporary and toy-like, but are the center of these photographs, the reason for their being. This work pays homage to those places where nature and culture intersect, and suggests that we all occupy a border zone between the natural and the artificial.















