L’exposition réunit près de 180 œuvres, organisées en cinq sections thématiques.
À travers plus de cinquante ans de production, Martin Parr explore avec ironie les dérives contemporaines : tourisme de masse, domination de la voiture, dépendances technologiques et surconsommation. Son regard décalé témoigne d’une critique profonde de l’Anthropocène ; introduction de Quentin Bajac, essais de Adam Greenfield, Violette Pouillard, Roberta Sassatelli et Jean-François Staszak, photos en couleurs.


















