Cette publication est issue du IIIe Premi Mediterrani Albert Camus Incipiens, organisé par les Trobades & Premis Mediterranis Albert Camus de Minorque. Lancé en 2016, le projet suit — à travers la photographie, les archives communautaires, des lettres manuscrites et des témoignages — les habitants d’Al-Max, un quartier de pêcheurs historique d’Alexandrie, en Égypte, aujourd’hui menacé de déplacement. Alors que le développement urbain efface peu à peu son quotidien et ses traditions, Mohamed Mahdy construit ce travail avec les habitants eux-mêmes : les familles partagent leurs archives, écrivent des lettres d’adieu avant de quitter leurs maisons et participent à la manière dont elles sont représentées. Le projet interroge la persistance de la mémoire, de l’identité et du sentiment d’appartenance lorsque le lieu est physiquement perdu ; textes des habitants de Al-Max, de Mohamed Mahdy, Fred Ritchen et Sandra Maunac, photos en n.b. et en couleurs.
This publication is the result of the III Premi Mediterrani Albert Camus Incipiens, organized by the Trobades & Premis Mediterranis Albert Camus of Menorca. Initiated in 2016, the project follows—through photography, community archives, handwritten letters, and testimonies—the residents of Al-Max, a historic fishing neighborhood in Alexandria, Egypt, now facing displacement. As urban development erases its daily life and traditions, Mohamed Mahdy builds the work with the residents themselves: families share archives, write final letters before leaving their homes, and shape how they are represented. The project reflects on how memory, identity, and belonging endure when a place is physically lost ; texts by Al-Max residents, Mohamed Mahdy, Fred Ritchen and Sandra Maunac.

























