1ère édition tirée à 500 exemplaires.
Quelque chose d’étrangement irréel et artificiel se dégage de ses images. Accentué par les silhouettes solitaires et l’éclairage synthétique, le paysage nouvellement construit et dépourvu d’histoire de Tama New Town apparaît comme un diorama troublant ou un décor artificiel. Si le titre fait sans doute référence au retour des sujets chez eux tard dans la nuit, après le travail ou une sortie entre amis, Going Home dissout peu à peu, page après page, l’idée même que ces espaces fabriqués puissent réellement faire office de foyers.
« La lumière LED rouge clignote lorsque j’appuie sur le déclencheur, capturant une image de paysage affectée par le bruit dû à une sensibilité ultra-élevée. Grâce à un traitement avancé de réduction du bruit par intelligence artificielle, l’image perd sa réalité photographique et acquiert un sentiment de réalité virtuelle. Le carrefour nocturne représenté dans les photographies semble relié à un monde parallèle virtuel. »— extrait de la postface de Tomoyuki Sakaguchi
1st edition of 500 copies.
Something feels strangely nonreal and artificial in Sakaguchi’s photos. Accentuated by the solitary figures and synthetic lighting, the newly-built and history-less landscape of Tama New Town appear like an unsettling diorama or artificial scene. While the title likely references the subjects returning home late at night, perhaps from work or an outing with friends, page by page, Going Home gradually dissolves the sense that these manufactured spaces could function as homes at all.
“The red LED light flickers as I press the shutter, capturing a landscape image that is affected by ultra-high sensitivity noise. Through advanced AI noise reduction processing, the image loses its photographic reality and gains a sense of virtual reality. The midnight intersection depicted in the photographs appears to be linked to a virtual parallel world.”― from Tomoyuki Sakaguchi’s afterword


















