Daniel Lee Postaer : Mother’s Land

Mother’s Land est une collection de dioramas, de scènes non scénarisées dans lesquelles se déploie sous nos yeux une Chine des années 2010 en constante transformation. C’est aussi le résultat d’un long voyage introspectif qui a conduit Daniel Lee Postaer à la recherche d’une part manquante de son identité — celle laissée derrière lui par ses grands-parents qui, plus de cinquante ans auparavant, fuyant le régime communiste, purent emmener une de leurs filles mais furent contraints d’en abandonner une autre.

Mother's Land is a collection of dioramas, of unscripted scenes in which we see a shifting 2010s China unfold before our eyes. It is, also, the result of a long, introspective journey that led Daniel Lee Postaer in search of a missing part of his identity—the one left behind by his grandparents who, more than fifty years earlier and fleeing the communist regime, could take along a daughter, but were forced to abandon another.

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À la recherche de cette « autre moitié », Daniel Lee Postaer a vécu en Chine au début des années 2000, puis y est retourné à plusieurs reprises dans la seconde moitié des années 2010, devenant un témoin direct des évolutions contemporaines du pays.

Dans un portrait global de la Chine urbaine, à travers de vastes compositions réunissant une multitude de personnages et de scènes, Mother’s Land nous montre un pays en proie à de profondes transformations économiques et sociales. Un pays brutal aussi, qui efface sans scrupules, sans mémoire ; qui détruit pour reconstruire plus loin, plus grand, plus haut. Un pays en mutation, où les contrastes s’exacerbent, où les surfaces lisses et brillantes du verre et de l’hypermodernité se heurtent à la rudesse des gravats disséminés parmi les ruines. Un pays où le temps s’accélère violemment, où chaque année semble en valoir cinq, et où les traces de la vie passée de Postaer paraissent s’évaporer. Seuls les chantiers révèlent, à travers les décombres, toutes les strates du temps écoulé — des couches sédimentaires mettant au jour les vestiges du passé texte de Christopher McCall.

In search of this « other half, » Daniel Lee Postaer lived in China in the early 2000s, and returned several times in the second half of the 2010s, becoming a first-hand witness to the country’s contemporary developments.

In an all-encompassing portrait of urban China, in large-scale compositions embracing a multitude of characters and scenes, Mother’s Land shows us a country in the throes of economic and social transformations. A brutal country, too, that erases without scruple, without memory; which demolishes to rebuild further, bigger, higher. A country in mutation, where contrasts become apparent, where the smooth and shiny surfaces of glass and hypermodernity clash with the coarseness of rubble scattered among ruins. A country in which time moves violently fast, in which each year seems like five, and where the traces of Postaer’s previous life seem to evaporate. Only the construction sites reveal, through the rubble, all the strata of time gone by—sedimentary layers unearthing vestiges of the past ; essay by Christopher McCall.

Poids 1400 g
Dimensions 38,5 × 28,5 cm
Auteur(s)

Date d'édition

EAN

9781952523328

Editeur

Photographe

Spécifité

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Ville

ISBN 9781952523328
Langue(s) anglais
Nombre de pages 96
Reliure Relié